L’algue bleue au pays ocre

Créé par le 03 sept 2007 | Dans : Non classé

Culture expérimental de la spiruline à la ferme de NAYALGUE

à KOUDOUGOU BURKINA FASO.

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Par AUBERT Coralie   ecocaya@yahoo.fr

nouvelle fraiche

Créé par le 01 fév 2008 | Dans : journal

 Cher associationnés,

 Oui, cela fait un certain temps que je n’ai pas rendu de compte de mon activité, et par là, celle de Vert la Vie, concernant la spiruline, au Burkina Faso. Je profite du prêt de cet ordinateur pour le faire. Les dernières nouvelles transmises étaient concernant le coup de main que nous avons donné à deux associations unies : Spiruline Solidaire et Bio-Passion. Ces associations, l’une Française, et l’autre Burkinabé, se sont unies au sein d’un projet de création de pépinière biologique, fabrication de compost in-situ, ainsi que, sur le même lieu (offert par la mairie de Bobo-Dioulasso), la création d’une ferme-école de spiruline, tout aussi biologique. Notre action modeste (et sans fausse modestie !), à était de rester sur place, avec Mr Traoré Soungalo, président et fondateur de Bio-Passion, pour le soutenir, alors que Mlle Netto-Gameiro Violaine, présidente de Spiruline Solidaire, était de retour en France, à la recherche de nouveaux fonds. Pendant notre présence, nous n’avons fait que poursuivre, à notre échelle, les démarches engagées par ces deux acolytes très dynamiques, il faut bien le dire ! Ainsi, en résumé, nous avons aidé à: - poursuivre la couverture des bassins de spiruline (pour des questions d’hygiène), un de 45m carrés, et un de 30 m carrés. - chauler et peindre le laboratoire pour la spiruline, ainsi que le magasin destiné à la pépinière. – poser la baramine qui soutient le palan, utilisé pour la presse de la récolte de spiruline. – acheter la planche de bois pour le pressoir. - récupérer et tamiser des kilogrammes de cendres, destinés à fournir « l’eau de cendre » nécessaire à la création du milieu de culture alcalin où se développe la spiruline.- faire quelque 800 litres d’eau de cendre, pour constituer le milieu de culture. – Poursuivre les démarches entreprises auprès des artisans, concernant la fabrication du séchoir solaire et de la machine à spaghettis de spiruline, notamment. – parler de la distribution locale et traditionnelle de la spiruline (c’est-à-dire, en vente ambulante, comme cela se pratique pour les fruits et les plats, au sein des cours, ou des jardins intérieurs des maisons Africaine). Mr Traoré, homme du pays, et de Bobo-Dioulasso par excellence, à déjà des contacts, et des personnes qualifiées pour remplir cette tâche quand le moment sera venu. Le chantier est toujours en cours. Puis, j’ai quitté Bobo-Dioulasso à la mi-décembre, pour me rendre au Togo, avec Anna, où nous avons rencontré Mr et Mme Agbeko, cultivateurs de spiruline Biologique. J’ai travaillé avec Tona, pour l’entretien et les récoltes des bassins, et en ai surtout profité pour apprendre beaucoup de sa façon de cultiver de la spiruline, à base d’eau de cabosses de cacao carbonisée (alcalinité et carbone) purin de plantes (azote et éléments nutritifs), notamment. Nous avons testé, une fois de plus, l’apport de carbone à la culture par l’infusion de feuilles fraîches azotés directement dans le milieu, dans un bassin de 6m carrés. Cette méthode est à améliorer. De plus, nous avons filmé sa méthode de culture, et sa philosophie, pour les besoins du documentaire. Le sujet reste, avec quelques approximations, « les différents projets et méthodes de cultures de la spiruline en Afrique ». Evidemment, tout va se faire au montage. Le tournage du documentaire est plus ou moins achevé, il ne nous manque que quelques interviews, qu’Anna devrait filmer courant février. L’avion qui devait me ramener en France était prévu pour le 30 janvier 2008, mais voilà, de nouveaux éléments me retiennent encore un peu ici: Du 1 au 8 mars se déroulera au Togo (chez Mr et Mme Agbeko) LE COLLOQUE PANAFRICAIN DE LA SPIRULINE (cf. pièces jointes) Dont le thème centrale est la culture et les expérimentations de culture biologique de la spiruline. Face à cela, je me suis dit, partir un mois avant ça, est-ce que c’est intelligent ?…Etant donné que: En ce qui me concerne, plusieurs choses se présentent : – Pierre Ancel, chargé de mission pour TECHNAP, et travaillant sur le projet Nayalgué (www.spirulineduburkina.org), me propose de présenter au colloque les résultats des expérimentations de culture biologique, effectuées avec Eline Rolland à Koudougou, en juillet, au sein de la ferme Nayalgué. – Tona Agbeko m’a fait la même proposition. De plus, il est des sujets sur lesquels je n’ai pas eu l’occasion de me pencher, nombreux (certes !!), et qui sont pourtant fondamentaux dans la culture biologique. Je pense notamment à la fabrication d’un fermenteur alcoolique, qui apporterait à la culture de spiruline, le carbone nécessaire à sa croissance. Le carbone étant apporté « classiquement », par le bicarbonate de potassium, élément dont on veut se passer dans la culture biologique. Tona est intéressé par ce système, et, l’occasion de rester au Togo jusqu’au colloque nous permettrai d’y travailler ensemble. Évidemment, ce colloque est aussi l’occasion pour moi de faire plus ample connaissance avec les cultivateurs de spiruline, et l’histoire de leurs projets. Ces expériences me semblent importantes dans la dynamique d’un futur projet « spirulination enclenchée ».,coup, y gagnons. Je vous embrasse, cher Associationnés !! A bientôt , Caya.

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